Séminaire et incentive à Nice

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12 Mai Séminaire et incentive à Nice

Organisez votre séminaire ou incentive à Nice. Face au bleu de la Méditerranée, la ville est très attractive. Nous organisons notamment sur place des chasses aux trésors pour vous faire découvrir le Vieux Nice. Tournant le dos à la Méditerranée, appuyée contre le rocher du Château, la vieille ville se parcourt à pied pour que le visiteur se perde et se retrouve dans le dédale de ruelles et d’escaliers bordés d’échoppes et de bistrots. Sous les toits de tuiles brunis par le soleil, les façades badigeonnées d’ocre sont rythmées par des persiennes mi-closes et d’étroites portes d’entrée. À Nice, on aime le secret et l’on distille l’ombre et la fraîcheur avec le même soin qu’un parfum. Est-on en France ou en Italie ? Même si la ville a été rattachée à la France en 1860, on n’est sûr de rien sur ce point, tant l’œil est séduit par les chapelles et palais baroques, construits par des architectes piémontais. Édifié au XVII° siècle et dissimulé dans une rue étroite où l’on peine à se croiser en marchant, le palais Lascaris est un enchantement. Son escalier monumental à décor de rocaille, ses fresques et chambres d’apparat témoignent d’un raffinement qui vous laisse pantois. Édifiée en 1740, la chapelle de la Miséricorde, un joyau d’architecture baroque appartenant à la confrérie des Pénitents noirs, est le chef-d’œuvre de Bernard Vittone. Cette débauche de marbres, d’ors, de colonnes torsadées et d’angelots joufflus n’ouvre ses portes que pour la messe en latin le dimanche matin ou au cours de visites privées. Cette chapelle risque de passer inaperçue des badauds qui flânent sur le cours Saleya. Et c’est tant mieux ! Tous les jours sauf le lundi où se tient le marché à la brocante, laissez-vous guider par le bout du nez pour découvrir cet ancien lieu de négoce sur la route du sel, d’où son nom. Sous les auvents rayés, on respire d’abord le parfum des roses, des lys et du mimosa avant de succomber aux effluves plus forts du basilic, de la menthe, de l’ail et des oignons. On compte les dizaines de variétés d’olives, la picholine de Nice étant la plus petite et la plus fruitée, on goûte un morceau de socca, une galette à la farine de pois chiche. Mais à bien regarder, on pense forcément aux tableaux de Matisse. Rien d’étonnant à cela : il habita, à la fin des années 1920, la belle maison jaune du comte de Pierlas, au fond du cours Saleya. C’est là, face à la mer, qu’il peignit sa voluptueuse série des Odalisques. Entre les fruits, les légumes et les fleurs, à l’abri du mistral et des immeubles bétonnés, jamais mieux qu’ici, Nice n’aura mérité son nom de Nissa la Bella !

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