Séminaire incentive à Cracovie

20 Nov Séminaire incentive à Cracovie

Cracovie est depuis quelques années une destination de plus en plus prisée pour les séminaires et incentives. Son patrimoine historique et artistique en fait une destination de choix pour un séminaire culturel, et le charme de ses rues est irrésistible. Assoupie à l’ombre du Rideau de fer des décennies durant, elle a longtemps fait figure de Belle au bois dormant de la Pologne. Mais elle s’est réveillée en 1991 avec l’effondrement de l’Union soviétique, et a aujourd’hui retrouvé son envergure de cité historique.

Son statut de « ville royale » se manifeste dans la Vieille Ville traversée depuis le XIe siècle par la majestueuse rue Royale reliant la porte Saint-Florian et l’imposante Barbacane (vestige des remparts du Moyen Âge) au Rynek Główny (grand-place du Marché) et à la colline de Wawel où se dressent la cathédrale et le château royal (l’un des plus remarquables palais Renaissance du nord du l’Europe).
La ronde des siècles a apporté une certaine grandeur à la ville médiévale qui étouffait à l’intérieur des remparts. Le Rynek Główny a connu plusieurs remaniements, de styles variés : au centre, la Halle aux draps (Sukiennice) du XVIe siècle est entourée de bâtiments récitant la gamme du roman au gothique et à la Renaissance, du baroque à l’Art nouveau.

Cracovie aime mettre en avant certains des aspects les plus rocambolesques de son histoire. La sonnerie brusquement écourtée de trompette (Hejnał Mariacki) qui retentit toutes les heures depuis l’une des tours de l’église Notre-Dame (Kośció ł Mariacki) sur le Rynek Główny rappelle par exemple le siège de Cracovie par les Tatares (1241), lorsque l’homme donnant l’alarme avec sa trompette à cet endroit précis fut mortellement touché par une flèche ennemie.

Non loin de l’entrée de la cathédrale de Wawel, des os suspendus à un fuseau de métal seraient les restes d’un dragon féroce, Smok Wawelski, qui vivait dans une grotte sous le château jusqu’à ce qu’il soit tué grâce à la ruse d’un petit cordonnier. Ce dernier, en récompense, épousa la fille de Krak, le prince légendaire fondateur de la ville. Tous les sites de Cracovie ne sont pas si étranges. Dans la cathédrale, la chapelle des Sigismond (Zygmunt) du XVIe siècle, abritant les tombes des rois Sigismond Ier le Vieux et Sigismond II Auguste, est l’un des plus sublimes exemples de la Renaissance italienne dans le nord de l’Europe. L’église Notre-Dame s’enorgueillit quant à elle d’un monumental retable en bois doré du XVe siècle. Décoré de scènes de la vie de la Vierge Marie, il est le fruit de douze années de travail du sculpteur allemand Veit Stoss, qui signa là l’un des chefs-d’œuvre de l’art gothique européen.

Au nord de la Vieille Ville, une demeure accueille depuis 1976 le musée des Princes Czartoryski et sa collection d’antiquités, livres, tapis et peintures égyptiens, grecs et romains. On peut y admirer ce qui est considéré comme le plus beau trésor artistique de Cracovie : l’une des trop rares peintures de Léonard de Vinci, La Dame à l’hermine, portrait de Cecilia Gallerani — l’une des maîtresses du duc de Milan Ludovic Sforza.

Au sommet de la cathédrale, la tour de Sigismond cache l’énorme cloche de Sigismond, qui fut fondue en 1520 et pèse 18 tonnes. L’on peut poser la main sur son battant pour faire un voeu. Et généralement, c’est celui de pouvoir rester un peu plus longtemps encore…

Si un séminaire ou incentive à Cracovie vous tente, n’hésitez pas à nous contacter pour obtenir un devis !

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