Incentive séminaire au Zambèze

04 Sep Incentive séminaire au Zambèze

Vous cherchez une nouvelle destination séminaire pour vos collaborateurs ? Et pourquoi pas le Zambèze ? Une destination idéale pour un séjour au fil de l’eau, entre contemplation et activités nautiques sportives ! Plus de 160 ans après sa découverte par l’Écossais David Livingstone (1813-1873), le fleuve Zambèze fascine toujours autant ses visiteurs. Il faut reconnaître qu’il y a de quoi : il traverse, en 2 750 kilomètres, des paysages stupéfiants ! Il faut également reconnaître qu’il est plein de contradictions. Que certains de ses rapides restent infranchissables aux plus expérimentés. Qu’il peut aussi être si calme que les canots y glissent en douceur entre hippopotames et crocodiles. Qu’à mi-chemin, entre sa source (au nord-ouest de la Zambie) et son delta (au sud du Mozambique. dans l’océan Indien), un dénivelé des plus abrupts a donné naissance aux extraordinaires chutes Victoria, larges de 1 700 mètres. Hautes de 100 mètres en moyenne, celles-ci déversent 500 millions de litres d’eau par minute dans un vacarme assourdissant et un nuage de gouttelettes visible à 30 kilomètres. De nombreux chemins permettent de contempler cette merveille, côté Zambie et côté Mozambique. Des services d’hélicoptères en proposent également le survol, permettant une vue d’ensemble de la « Fumée qui gronde », comme les autochtones l’ont toujours nommée. Les bras vous lancent, l’appel de la rame est trop fort ? Le gilet de sauvetage (indispensable!) bien ajusté, on rejoint les compagnons de bord (4 ou 5 personnes en général) et c’est parti ! La secousse est garantie car le Zambèze est facétieux : les rapides s’appellent « la Machine à laver », « l’Autoroute de l’enfer » ou « le Joyau de la Mort »… Tout un programme ! Inutile d’espérer rester au sec, d’ailleurs : vous serez éjecté, retourné, englouti, et, avec un peu de chance, récupéré par les canots prudemment postés alentour… Au coucher du soleil, à l’heure où les éléphants viennent s’abreuver, vous ne pourrez que vous demander, en pensant au docteur Livingstone (premier européen à avoir, dès 1855, descendu et remonté ce fleuve impétueux) : comment donc a-t-il fait ?

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